Projets étudiants

SUPELEC

Pour la seconde année consécutive, Eotopia encadre un projet tutoré pour les étudiant-e-s en première année. La problématique 2016-2017 : « Comment se passer d’électricité pour certaines tâches quotidiennes ? ».

Le thème précédent était : « Comment crédibiliser l’économie du don auprès du grand public ? ». Voici les retours de deux étudiants :

Benoit : « En tant qu’expérience personnelle, ça a été réellement enrichissant de comprendre en profondeur les enjeux de l’économie du don. L’histoire de Benjamin, du projet Eotopia, et de notre projet enjeu est une histoire qui fait plaisir à raconter et qu’on écoute toujours avec intérêt. Après avoir connu Eotopia, ça me semble évident que le campus de CentraleSupélec gagnerait énormément à appliquer les principes de l’économie du don. »

Clément : « Travailler avec le projet Eotopia n’est pas une expérience comme les autres. Commencer à s’intéresser à l’économie du don et son rouage, c’est se lancer dans une étude assez fondamentale du fonctionnement de notre société dont on ne revient pas identique. En effet, pour pouvoir  être réellement ouvert à une étude sur l’économie du don et pour pouvoir comprendre comment celle-ci fonctionnerait, il s’agit de prendre un recul assez conséquent sur notre vie quotidienne. Nos habitudes, nos frustrations, notre expérience quotidienne avec l’argent, l’échange, le don.
Après une rupture initiale qui consistait à réaliser à quel point le système économique actuel était incomplet (car souvent aveugle à beaucoup de valeurs), nos esprits d’ingénieurs ont longtemps cherché comment assister et aider un tel projet expérimental. Nous avons sondé CentraleSupélec et nous les avons fait participer à plusieurs actions pour constater qu’il y avait un réel potentiel pour des expériences d’économies alternatives comme Eotopia, même dans des milieux parfois plus proches de la finance et qui pourraient être réfractaires, comme le milieu Centralien.
Nous nous sommes tous enrichis personnellement de ce que nous avons appris sur nous-même et sur la société en étudiant en détail ce que pourrait bien être l’économie du don et bien sûr en échangeant avec Benjamin Lesage.
Avec le recul, c’était un projet sur lequel il était agréable de travailler car notre motivation s’ancrait dans une volonté de s’intéresser à un modèle de société alternatif, à une façon de changer le monde en mieux en quelque sorte. Il n’y a rien de plus intéressant que de travailler avec des gens assez motivé pour changer le monde, en testant des solutions concrètes à quelque échelle que ce soit. »

SCIENCES PO PARIS

Projet en cours de définition…

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